Non autobiographique ou peut-être trop pour l'avouer
Il y a des jours ou votre tête
implose, dû a diverses causes ( bon d'accord les medecins appellent ce phénomene la 'fièvre') ou votre être en a marre d'ecouter votre coeur qui vous
guide au bonheur et choisit la raison, le devoir morale censé humilier l'égo de l'homme selon Kant.
Enfin il faut dire, le bonheur je ne supporte pas ça me donne trop peu de contenance, a réfléchir trop de temps, à penser a l'autre, pas assez a moi, mon égoisme s'abaisse au fil du temps,
et moi et bien moi j'aime pas ça. C'est un supplice je ne veux non pas,
pas du tout, perpetuer ce crime contre mon être arrêtons là ce bonheur, trop las, et ne l'accepte pas, tant pis pour ça. J'écris comme une fille a l'estime trop grande qui se veut un style a la
hauteur de ses espérances futiles.
Mais
ou se trouve la vérité ? Et quels choix se presentent-ils comme les meilleurs ?
Y a-t-il un bien et un mal ? Un
bonheur a atteindre ou ai-ce une utopie pour
tenter de donner un sens a sa vie pour mieux nous
aliener a cette réalité plus salée
que sucrée ou le danger n'est plus de mourir brûler pour sorcellerie mais d'arrêter de croire
.Perdre l'espoir n'est il pas le plus grand crime que l'humanité ai commise ? C'est en perdant l'espoir que l
'horreur arrive a s'immiscer dans les esprits trop faibles
ou trop perdus.
J'ai appris a rêver au travers de ses livres et à ses cotés, j'ai relativisé la
présence de mon passé, envisagé du radieux en barre ou tout du moins un
effort de ma part.
Aujourd'hui jai les mains glacées je
m'entreprends dune course folle pour
quelqun qui, outre le fait de le meriter ou non, me délaisse platement parce que trop occupé
apparement.
Outre le colère c'est une douleur sourde qui m'envahit car je retombe dans l'oubli.
Je m'enfonce dans les
méandres bienscéantes qui ont la gentillesse de m'accueillir a nouveau elles ne me font jamais faux bonds, ne m'ont jamais déçue ni trahie lui
si.
Rancoeur
amère quand je m'efforce a être délicieuse a faire de son quotidien un rêve
merde je veux le quitter pour enfin ne plus l'aimer mais je ne [v]peux
merde dans quoi je me suis fourrée dans quel guet-apens je suis entrée ?
-stop-pour-ce-soir-